On ne se lasse pas d’entendre Les Noces de Figaro tant l’opéra regorge du génie de Mozart et de Da Ponte. C’est l’histoire intemporelle de personnages partagés entre désir et conventions sociales, mais c’est aussi la virtuosité du chant mozartien, unique autant qu’universel, 230 ans après la mort du compositeur, qu’il s’agisse de récitatifs, d’airs ou d’ensembles.
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Ces Noces de Figaro sont la première mise en scène d’opéra du cinéaste américain James Gray, dont la filmographie très remarquée (Little Odessa, Lion d’Or en 1994, Two Lovers, We Own The Night, Ad Astra) fait preuve d’un goût pour les fresques sociales et familiales.
La direction musicale est assurée par Jérémie Rhorer qui dirige l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg pour les représentations au Grand Théâtre de cette grande production classique en costumes d’époque, créés par Christian Lacroix, qui réunit sur scène John Chest, Adriana Gonzalez, Florie Valiquette et Robert Gleadow.