mentions spécifiques
Le traditionnel spectacle de fin d’année est, cette saison-ci, une œuvre issue du répertoire américain «feel good»: la comédie musicale The Pajama Game, qui, lors de sa première création en 1954, en plein maccarthysme, a connu une exploitation d’une durée exceptionnelle (1063 représentations), remporté plusieurs Tony Awards, avant d’être adapté pour le cinéma par Stanley Donen, et avec Doris Day.

Elle raconte la lutte des ouvrières de l’usine de pyjamas Sleep-Tite située dans l’Iowa, qui demandent une augmentation. Le jeune Sid Sorokin, nommé directeur exécutif, tombe amoureux de Babe Williams, la porte-parole du syndicat. Cette histoire d’amour impossible va mettre l’usine sens dessus dessous.
Le metteur en scène Jean Lacornerie, travaillant ici avec le chorégraphe Raphaël Cottin, sous la direction musicale de Gérard Lecointe, s’empare de cette œuvre jazzy qui raconte la lutte des classes avec un sens inouï du rythme et de la légèreté.