ANNULÉ // LE BALLET ROYAL DE LA NUIT

ANNULÉ // LE BALLET ROYAL DE LA NUIT

GRAND DIVERTISSEMENT POUR LE JEUNE ROI SOLEIL
D’APRÈS LE BALLET ROYAL DE LA NUIT (1653) D’ISAAC DE BENSERADE (1613?-1691), JEAN DE CAMBEFORT (1605-1661), LOUIS CONSTANTIN
(1679-1779) & AUTRES COMPOSITEURS: ORFEO (1647) DE LUIGI ROSSI (1597-1653), ERCOLE AMANTE (1661) DE FRANCESCO CAVALLI (1602-1676) & DES AIRS DE BALLET D’ANTOINE BOËSSET (1587-1643), MICHEL LAMBERT (1610-1696)
CRÉÉ LE 23 FÉVRIER 1653 AU PETIT-BOURBON À PARIS
En français & italien, avec surtitres en français & allemand

[FR] La recréation du Ballet royal de la nuit, un spectacle créé en 1653 et oublié ensuite, en 2015 a suscité des louanges unanimes: émerveillement, ravissement, imagination foisonnante, nectar pour les oreilles, costumes fabuleux.

Organisé en quatre «veilles» (actes) et quarante-cinq entrées (tableaux), il nous fait parcourir toute une nuit, du crépuscule du soir au crépuscule du matin, s’accomplissant dans le lever du soleil... dans l’apparition du Roi Soleil! Louis XIV en effet, alors âgé de quinze ans, y tenait plusieurs rôles, dont celui du soleil. Un rôle qui allait le définir à jamais dans l’Histoire et les esprits: Louis XIV ou le Roi Soleil.

Sébastien Daucé a reconstitué la partition complexe de cette œuvre composée par Jean-Baptiste Boësset, Jean de Cambefort, Michel Lambert et sans doute Jean-Baptiste Lully. Il y a inséré quelques pages de deux œuvres de Cavalli et de Rossi.

Le résultat: une fête musicale.

Une fête scénique aussi: la mise en scène et la scénographie sont de Francesca Lattuada. Celle-ci, d’abord reconnue comme danseuse, s’est ensuite consacrée au cirque, aux marionnettes, aux spectacles de rue. Voilà qui explique la vie magique, multiple, qu’elle confère à une foule de tableaux habités par des personnages clownesques, maléfiques, triviaux ou mythiques. Elle multiplie les pouvoirs de l’imagination pour réunir et conjuguer chanteurs.ses, acrobates, jongleurs et danseur, dans l’émerveillement d’un tourbillon de costumes tous plus colorés et plus inventifs les uns que les autres.

» Entre correspondances et contrastes, humour et poésie, violence et sensualité, ces rapides tableaux de genre s’enchaînent dans une féerie kaléidoscopique, avant de laisser place au temps suspendu d’une grande scène lyrique. Un ravissement à tous les sens du terme. Marie-Aude ROUX – Le Monde

» Dès la première entrée, on est saisi par la poésie de cet univers hors du temps et des heures. Une cosmogonie nouvelle. D’inspiration baroque mais furieusement moderne. Thierry HILLÉRITEAU – www.lefigaro.fr

[DE] Kurz vor Jahresende zeigen die Théâtres de la Ville Le Ballet royal de la nuit, ein Stück, das 1653 entstand, im Anschluss in Vergessenheit geriet, und bei seiner Wiederaufnahme 2015 mit einhelligem Lob empfangen wurde: Erstaunen, Verzückung, grenzenlose Kreativität, Nektar für die Ohren, sagenhafte Kostüme.

In vier „Vorabenden“ (Akte) und fünfundvierzig Auftritten (Tableaus) führt uns das Stück durch eine ganze Nacht, von der Abend- bis zur Morgendämmerung, und endet mit dem Sonnenaufgang... mit dem Auftritt des Sonnenkönigs! Tatsächlich übernahm der damals fünfzehnjährige Ludwig XIV. mehrere Rollen, darunter die der Sonne, die Rolle, mit der er in die Geschichtsbücher und in unser Bewusstsein eingehen würde: Ludwig XIV. oder der Sonnenkönig.

Sébastien Daucé hat die komplexe Partitur dieses Werks rekonstruiert, das von Jean-Baptiste Boësset, Jean de Cambefort, Michel Lambert und sicherlich auch Jean-Baptiste Lully komponiert wurde. Er hat einige Seiten aus zwei Werken von Cavalli und Rossi eingefügt. Das Ergebnis ist ein musikalisches Fest.

Und ein szenisches Fest: Die Inszenierung und die Bühne stammen von Francesca Lattuada. Diese war zuerst eine anerkannte Tänzerin und hat sich anschließend dem Zirkus, dem Marionetten- und Straßentheater gewidmet. So erklärt sich das magische, vielfältige Leben, das sie einer Unzahl an Tableaus einhaucht, Tableaus, die von clownesken, bösartigen, trivialen oder mythischen Figuren bevölkert werden. Lattuada vervielfältigt die Macht der Fantasie, um SängerInnen, AkrobatInnen, Jongleure und einen Tänzer zu vereinen und zusammenzuführen, in einem entzückenden Wirbel an Kostümen, eines farbenfroher und origineller als das andere.

[EN] Le Ballet royal de la nuit was first created in 1653, then forgotten and revived in 2015 to unanimous praise: enchantment, boundless imagination, nectar for the ears and fabulous costumes.

Divided into four “eves” (acts) and forty-five entries (tableaus), the piece leads us through a whole night, from dusk to dawn, ending at sunrise... with the appearance of the Sun King! As a matter of fact, Louis XIV, then aged fifteen, played several roles, among them that of the sun, a role that would forever define him in history and in our minds: Louis XIV, or, the Sun King.

Sébastian Daucé has reconstructed the complex score of this work composed by Jean-Baptiste Boësset, Jean de Cambefort, Michel Lambert and, certainly, Jean-Baptiste Lully. He has inserted several pages from two works by Cavalli and Rossi. The result is a musical feast.

And a scenic feast, too: the stage direction and design are by Francesca Lattuada. Lattuada was first recognised as a dancer, then devoted herself to the circus, to puppetry and to street theatre. This explains why all her tableaus populated with clownish and mythical characters burst with magical and varied life. She multiplies the powers of the imagination to reunite and join together singers, acrobats, jugglers and one dancer in a mesmerising whirlwind of exquisite, colourful and ingenious costumes.

[DIS]

Direction & reconstitution musicales Sébastien Daucé
Mise en scène, chorégraphies, scénographie, création de costumes Francesca Lattuada
Dessin des costumes Olivier Charpentier
Réalisation des costumes Ateliers MBV Bruno-Fatalot
Création maquillages, coiffures & perruques Catherine Saint-Sever
Création vidéo (extraits vidéo de Mark Bone & Dan Rubotton) Aitor Ibañez
Lumières Christian Dubet

Une Heure, Cintia, Une Grâce Française Violaine Le Chenadec
Euridice, Une Grâce Française Caroline Weynants
Giunone Ilektra Platiopoulou
Vénus, Le Silence Caroline Dangin-Bardot
Pasitea, Mnemosyne, L’Aurore Perrine Devillers
La Nuit, Venere Lucile Richardot
La Lune, Dejanira, Une Grâce, Bellezza Deborah Cachet
Apollo David Tricou
Le Sommeil Etienne Bazola
Ercole Renaud Bres
Grand Sacrificateur Nicolas Brooymans

Danseur Sean Patrick Mombruno
Acrobates Marianna Boldini, Pierre-Jean Bréaud, Frédéric Escurat, Alexandre Fournier, Caroline Le Roy, Pierre Le Gouallec, Pablo Monedero de Andrès, Jordi Puigoriol, Michael Pallandre, Julien Amiot, Leticia Garcia Fuentes
Jongleurs Jive Faury, Vincent Regnard, Yan Oliveri

Chœur & orchestre Ensemble Correspondances

Production Théâtre de Caen
Coproduction Correspondances; Opéra de Dijon; Opéra Royal / Château de Versailles Spectacles
Coproducteur associé pour la nouvelle production Les Théâtres de la Ville de Luxembourg

Avec le soutien de l’Institut Français et de la Fondation Rothschild

ANNULÉ / REPORTÉ
Nouvelles dates pas encore disponibles

Réservation par e-mail ou par téléphone au +352 47 08 95-1

DURÉE 3h20 & entracte

Adultes 65 €, 40 €, 25 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Grande Salle