SERGE AIMÉ COULIBALY, ROKIA TRAORÉ / FASO DANSE THÉÂTRE

SERGE AIMÉ COULIBALY, ROKIA TRAORÉ / FASO DANSE THÉÂTRE

Kirina
Avec 9 danseurs.ses, 5 musiciens, 2 chanteuses, 1 récitant & 30 bénévoles locaux
En français, avec surtitres en anglais

[FR] Après Kalakuta Republik (2018), basé sur la musique et la vie de Fela Kuti, Serge Aimé Coulibaly nous revient avec Kirina, une épopée contemporaine qui s’inspire d’une bataille ancienne de l’Afrique de l’Ouest, racontée dans L’épopée de Soundiata, considérée comme un texte fondateur au Mali. Il puise ainsi aux sources de l’Histoire et de la fiction.

Aux confluences des grandes tragédies grecques autant que des mythes bibliques et africains, Kirina est le théâtre des batailles et des célébrations cathartiques, des sacrifices et des unions. Sur un livret de Felwine Sarr, avec la musique de Rokia Traoré, Serge Aimé Coulibaly déploie un vocabu-laire dansé basé sur la violence intérieure et la fragilité. Dans cette fresque où la danse est une marche et la marche une transformation, se met en mouvement un récit sans âge, à la symbolique païenne, qui évoque la nécessité de la migration.

Sur scène, les interprètes et les trente figurants locaux incarnent le récit d’un peuple gorgé d’espoir et de révolte qui marche vers son avenir. Coulibaly crée ici un spectacle sur les peuples en marche  et les événements qui colorent, voire dirigent ces migrations et leurs influences sur la société.

» Kirina n’est pas uniquement un spectacle de danse et de musique africaine, c’est un plaidoyer pour témoigner de la richesse de l’Afrique et de ses capacités à grandir seule en se débarrassant du poids de la décolonisation. [...] «Au dessus de l’honneur, il y a toujours l’honneur», dit le récitant du spectacle. L’honneur de Serge Aimé Coulibaly et Rokia Traoré est de porter haut les couleurs de leur continent. La musique de Rokia Traoré est magnifique, les notes pop des guitares se mêlent harmonieusement aux percussions du balafon. www.sceneweb.fr, Stéphane Capron

[EN] After Kalakuta Republik in 2018, Serge Aimé Coulibaly once again found inspiration in his African origins and reflections on today’s world in order to create Kirina, a story about everyday life in our modern times of globalisation.

Kirina draws from the Mandingo epic tales and gets its strength from the Song of Soundiata. From these myths emerges the all-encompassing modernity of a universal artistic language.

On stage, the performers and the thirty local participants embody the destiny of a people that marches towards a collective future. Kirina takes us on a journey that speaks of exile, displacement, hope and the incomparable wealth that comes out of confronting different worlds and experiences.

In the guise of a timeless tale, punctuated by the universal pagan symbolism of our origins, Kirina evokes the urgency and humanity inherent in migrations as a universal and ancestral motion,  as an uninterrupted gesture towards hope: a reunion.

[DE] Nach Kalakuta Republik (2018) lässt sich Serge Aimé Coulibaly wieder von seinen afrikanischen Ursprüngen und seinen Überlegungen zur heutigen Welt inspirieren und schafft mit Kirina eine Geschichte über die Migrationsbewegungen innerhalb des afrikanischen Kontinents. Als Grundlage diente das Soundiata-Epos, da es Motive und Themen präsentiert – vor allem das der Migration –, die aktuelle Fragen aufwerfen und universelle Tragweite haben.

Auf der Bühne verkörpern die InterpretInnen und die dreißig lokalen StatistInnen die Geschichte eines Volkes, das Hoffnung und Rebellion in sich trägt. Coulibaly schafft einen Abend über Menschen in Bewegung, über die Ereignisse, die die Migration färben und sogar lenken sowie über deren Einfluss auf die Gesellschaft.

[DIS]

Concept & mise en scène Serge Aimé Coulibaly
Composition & direction musicale Rokia Traoré
Basé sur un livret de Felwine Sarr
Dramaturgie Sara Vanderieck
Assistance à la chorégraphie Sayouba Sigué
Scénographie Catherine Cosme
Costumes Salah Barka
Création lumière Nathalie Perrier
Création vidéo Eve Martin

Création & interprétation Marion Alzieu, Jean-Robert Koudogbo Kiki, Bibata Maiga, Antonia Naouele, Adonis Nebie, Daisy Phillips / Giulia Cenni, Issa Sanou, Sayouba Sigué, Ahmed Soura
Texte & interprétation Ali ‘Doueslik’ Ouédraogo
Musiciens Aly Keita / Youssouf Keita (balafon), Saidou Ilboudo (batterie), Mohamed Kanté (basse), Yohann Le Ferrand (guitare)
Chanteuses Naba Aminata Traoré, Marie Virginie Dembélé
Figurants 30 bénévoles locaux

Production Faso Danse Théâtre; Ruhrtriennale
Coproduction Festival de Marseille; La Villette Paris; les ballets C de la B; Théâtre National Wallonie-Bruxelles; Romaeuropa Festival; Kampnagel Hamburg; De Grote Post Oostende; Kunstencentrum Vooruit Gent; La Rose des Vents Villeneuve d’Ascq; ExtraPôle Provence – Alpes-Côte d’Azur
Producteur exécutif les ballets C de la B
Distributeur Frans Brood Productions
Remerciements Ankata (Bobo Dioulasso, Burkina Faso), Fondation Passerelle (Bamako, Mali), Les Théâtres de la Ville de Luxembourg

Avec l’appui de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et le Tax Shelter Belgium

 

Mercredi 7 JUILLET 2021 à 20h00
Jeudi 8 JUILLET 2021 à 20h00

Réservation par e-mail ou par téléphone au +352 47 08 95-1

DURÉE 1h35 (pas d'entracte)

Adultes 20 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Studio

[TICKETS]2021-07-07 20:00:00 29291+2021-07-08 20:00:00 29292