CYCLE AFRIQUE

CYCLE AFRIQUE

Omma
Avec 8 danseurs

[FR] Le chorégraphe, danseur, mais aussi plasticien et photographe Josef Nadj, d’origine hongroise, mais vivant et travaillant en France depuis de longues années, suit dans sa nouvelle création, pour laquelle il collabore avec des danseurs d’origine subsaharienne, son désir de revenir à l’essence de la danse et de travailler dans la simplici-té, en se concentrant sur le mouvement, la voix,  le souffle, le rythme, la musicalité.

Dans Omma, Josef Nadj nous renvoie à l’essentiel: regarder ce qui se passe sous nos yeux pour mieux voir au fond de soi. Œil, regard, ce que l’on voit, vue et même spectacle: «omma», en grec ancien, nous dit tout cela à la fois.

En confrontant son imaginaire à celui de ses interprètes, il construit avec eux plusieurs petits récits, comme autant d’atomes qui participeraient à une matière plurielle. Il y sera nécessairement question de la rencontre avec l’autre et de notre rapport à la nature, à l’infini, au temps, aux traces et au destin.
Ainsi, dans un espace vide, à la fois infini et indéfini, huit hommes dansent ensemble: c’est une humanité. Chacun porte en lui un univers, et l’ensemble de leurs gestes constitue une cosmo-gonie visant à expliciter la formation de l’univers. Nous nous sommes détachés d’une origine qui ne nous lâche pas. «Il faut rater, s’y remettre et rater mieux», a écrit Samuel Beckett. Tel est le fil qui guide Josef Nadj pour cette nouvelle pièce: recommencer à vivre, sans cesse, rester éveillé  et être présent au monde.

» Un chorégraphe, un metteur en scène, Nadj? Non, un inventeur d’une forme à venir, c’est rare, et unique. Luc DÉCYGNES – Le Canard enchaîné

[EN] Der aus Ungarn stammende und in Frankreich lebende Choreograph und Tänzer Josef Nadj möchte mit seiner neuen Arbeit, für die er mit Tänzern aus subsaharischen Ländern zusammen-arbeitet, zur Essenz des Tanzes zurückkehren, schlicht arbeiten und sich auf Bewegung, Stimme, Atem, Rhythmus und Musikalität konzentrieren.

Sein neues Werk Omma kehrt zum Wesentlichen zurück: Es geht darum, das Geschehen vor unseren Augen zu betrachten, um tiefer in unser Inneres zu blicken. Auge, Blick, Sicht, Gesehenes und, sogar, Spektakel, man kann das altgriechische Wort „omma“ unterschiedlich übersetzen.

In der Konfrontation zwischen Nadjs Fantasie und der seiner Darsteller entstehen mehrere kleine Geschichten – über die Begegnung mit dem anderen, über unsere Beziehung zur Natur, zur Unendlichkeit, zur Zeit, zu den Spuren und zum Schicksal.

[EN] Eye, look, sight, what is seen and even spectacle, “omma” in ancient Greek, says it all. Josef Nadj’s new work delves into something essential: our ability to look at what happens under our eyes and see what lies deep within us.

With that in mind, the choreographer has followed his desire to go back to the essence of dance and to work in a simple way, by drawing his main focus on the movements, voices, breathings, rhythm and musicality of the piece.

Thus, in an empty space that is both infinite and indefinite, eight men dance together: it is a kind of humanity in itself. Each one carries his own universe and the combination of movements creates a cosmogony of which the aim is to explain the formation of the universe. “We have separated ourselves from an origin that won’t let go of us. We need to fail, get back to it and fail better”, wrote Etienne Klein, quoting Samuel Beckett. This is the thread that the Hungarian choreographer has followed through his new work: to start living again, and again, to stay awake, to be present to the world.

By confronting his imaginary world to those of his dancers, he has built with them several short narratives, like various atoms constituent of a plural matter. They broach themes such as the encounter with the other, our relationship to nature, infinity, time, traces and destiny. Through dance, Josef Nadj tells us a global history of the genesis of our humanity. Quite simply.

[DIS] 

Chorégraphie Josef Nadj
Collaboration artistique Ivan Fatjo
Lumières Rémi Nicolas
Régie générale Sylvain Blocquaux

Avec Djino Alolo Sabin, Timothé Ballo, Abdel Kader Diop, Aipeur Foundou, Bi Jean Ronsard Irié, Jean-Paul Mehansio, Sombewendin Marius Sawadogo, Boukson Séré

Production, diffusion & administration Bureau PLATÔ – Séverine Péan, Emilia Petrakis
Production déléguée Atelier 3+1
Coproduction Les Nuits de Fourvière, Festival International de la Métropole de Lyon; Les Théâtres de la Ville de Luxembourg; Le Trident, Scène Nationale de Cherbourg-en-Cotentin; Charleroi danse, centre chorégra-phique de Wallonie – Bruxelles; Le Grand Angle, Scène régionale du pays Voironnais; CCNT, centre chorégraphique national de Tours; MC 93-Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis; Théâtre des Quatre Saisons – Scène Conventionnée d’intérêt national «Art et Création»

Soutiens Ministère de la Culture – Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de France; Région Île-de-France; Angers – Centre National de Danse Contemporaine; CN D – Centre national de la danse; La Briqueterie – CDCN du Val-de-Marne; la Scène nationale d’Orléans (en cours)

Création initialement prévue du 25 au 27 juin 2020 au festival Les Nuits de Fourvière, Festival International de la Métropole de Lyon
Reportée au 8 octobre 2020 au Mess Festival – Sarajevo

Mardi 9 FÉVRIER 2021 à 20h00 (tickets)
Mercredi 10 FÉVRIER 2021 à 20h00 (tickets)

DURÉE 1h30 & entracte

Adultes 20 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Studio

[TICKETS]2021-02-09 20:00:00 29269+2021-02-10 20:00:00 29270

presented by Pina Bausch Foundation, École des Sables & Sadler's Wells
The Rite of Spring / Common ground[s]
With 28 dancers / with 2 dancers

[EN] A truly historic event, this formidable two-part programme marks the first collaboration between the Pina Bausch Foundation (Germany), École des Sables (Senegal), the international centre for traditional and contemporary African dances, and Sadler’s Wells (UK).

Pina Bausch’s (1975) The Rite of Spring is danced by a newly assembled company of dancers from African countries. In this pioneering work, with music by Stravinsky, a “chosen one” is sacrificed changing the season from winter to spring. In common ground[s] Germaine Acogny, founder of the École des Sables and the “Mother of Contem-porary African Dance”, and Malou Airaudo, an iconic dancer in early Tanztheater Wuppertal works, present a new duet. In this piece, these two dance luminaries, both over seventy years old, meet as women, mothers, grandmothers and granddaughters and explore their dance heritage.

[FR] Véritable événement historique, ce formidable programme en deux parties marque la première collaboration entre la Pina Bausch Foundation
(Allemagne), l’École des Sables (Sénégal), le centre international de danses africaines traditionnelles et contemporaines, et Sadler’s Wells (Royaume- Uni).

Le Sacre du printemps de Pina Bausch (1975) est interprété par un ensemble inédit de danseurs.ses de différents pays du continent africain, spécialement réuni.e.s pour cette production. Dans cette œuvre pionnière sur la musique de Stravinsky, une «élue» est sacrifiée pour célébrer le passage au printemps.

Pour common ground[s], Germaine Acogny, considérée comme «la mère de la danse africaine contemporaine», et fondatrice de l’École des Sables, s’allie à Malou Airaudo, danseuse iconique du Tanztheater Wuppertal de la première heure, pour créer un nouveau duo. Dans cette pièce, ces deux grandes dames de la danse, toutes deux âgées de plus de soixante-dix ans, se rencontrent en tant que femmes, mères, grands-mères et petites-filles et explorent leur héritage de la danse.

[DE] Dieser Doppelabend markiert die erste Zusammenarbeit zwischen der Pina Bausch Foundation (Deutschland) und der École des Sables (Senegal), dem internationalen Zentrum  für traditionelle und zeitgenössische afrikanische Tänze, und Sadler‘s Wells (Großbritannien).

Pina Bauschs Das Frühlingsopfer (1975) wird von einem eigens für diese Produktion zusammengekommenen Ensemble von TänzerInnen aus afrikanischen Ländern getanzt.

Mit common ground[s] zeigen Germaine Acogny, Gründerin der École des Sables und bekannt als „Mutter des zeitgenössischen afrikanischen Tanzes“, und Malou Airaudo, Ikone der ersten Stunde im Tanztheater Wuppertal, ein neues Duett. In diesem Stück begegnen sich die beiden über siebzig Jahre alten Tanzlegenden als Frauen, Mütter, Großmütter und Enkeltöchter und erforschen ihr tänzerisches Erbe.

[DIS] 

Co-production Théâtre de la Ville – Paris; 
Les Théâtres de la Ville de Luxembourg; Holland Festival, Amsterdam; Festspielhaus St Pölten.

The project is funded by the German Federal Cultural Foundation, the Ministry of Culture and Science of the German State of North Rhine-Westphalia  and the International Coproduction Fund of the Goethe-Institut
and kindly supported by the Tanztheater Wuppertal Pina Bausch.

Jeudi 24 JUIN 2021 à 20h00 (tickets)
Vendredi 25 JUIN 2021 à 20h00 (tickets)
Samedi 26 JUIN 2021 à 20h00 (tickets)

DURÉE estimée 1h15 & entracte

Adultes 25 €, 20 €, 15 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Grande Salle

 

[TICKETS]2021-06-24 20:00:00 29288+2021-06-25 20:00:00 29289+2021-06-26 20:00:00 29290

Kirina
Avec 9 danseurs.ses, 5 musiciens, 2 chanteuses, 1 récitant & 30 bénévoles locaux
En français, avec surtitres en anglais

[FR] Après Kalakuta Republik (2018), basé sur la musique et la vie de Fela Kuti, Serge Aimé Coulibaly nous revient avec Kirina, une épopée contemporaine qui s’inspire d’une bataille ancienne de l’Afrique de l’Ouest, racontée dans L’épopée de Soundiata, considérée comme un texte fondateur au Mali. Il puise ainsi aux sources de l’Histoire et de la fiction.

Aux confluences des grandes tragédies grecques autant que des mythes bibliques et africains, Kirina est le théâtre des batailles et des célébrations cathartiques, des sacrifices et des unions. Sur un livret de Felwine Sarr, avec la musique de Rokia Traoré, Serge Aimé Coulibaly déploie un vocabu-laire dansé basé sur la violence intérieure et la fragilité. Dans cette fresque où la danse est une marche et la marche une transformation, se met en mouvement un récit sans âge, à la symbolique païenne, qui évoque la nécessité de la migration.

Sur scène, les interprètes et les trente figurants locaux incarnent le récit d’un peuple gorgé d’espoir et de révolte qui marche vers son avenir. Coulibaly crée ici un spectacle sur les peuples en marche  et les événements qui colorent, voire dirigent ces migrations et leurs influences sur la société.

» Kirina n’est pas uniquement un spectacle de danse et de musique africaine, c’est un plaidoyer pour témoigner de la richesse de l’Afrique et de ses capacités à grandir seule en se débarrassant du poids de la décolonisation. [...] «Au dessus de l’honneur, il y a toujours l’honneur», dit le récitant du spectacle. L’honneur de Serge Aimé Coulibaly et Rokia Traoré est de porter haut les couleurs de leur continent. La musique de Rokia Traoré est magnifique, les notes pop des guitares se mêlent harmonieusement aux percussions du balafon. www.sceneweb.fr, Stéphane Capron

[EN] After Kalakuta Republik in 2018, Serge Aimé Coulibaly once again found inspiration in his African origins and reflections on today’s world in order to create Kirina, a story about everyday life in our modern times of globalisation.

Kirina draws from the Mandingo epic tales and gets its strength from the Song of Soundiata. From these myths emerges the all-encompassing modernity of a universal artistic language.

On stage, the performers and the thirty local participants embody the destiny of a people that marches towards a collective future. Kirina takes us on a journey that speaks of exile, displacement, hope and the incomparable wealth that comes out of confronting different worlds and experiences.

In the guise of a timeless tale, punctuated by the universal pagan symbolism of our origins, Kirina evokes the urgency and humanity inherent in migrations as a universal and ancestral motion,  as an uninterrupted gesture towards hope: a reunion.

[DE] Nach Kalakuta Republik (2018) lässt sich Serge Aimé Coulibaly wieder von seinen afrikanischen Ursprüngen und seinen Überlegungen zur heutigen Welt inspirieren und schafft mit Kirina eine Geschichte über die Migrationsbewegungen innerhalb des afrikanischen Kontinents. Als Grundlage diente das Soundiata-Epos, da es Motive und Themen präsentiert – vor allem das der Migration –, die aktuelle Fragen aufwerfen und universelle Tragweite haben.

Auf der Bühne verkörpern die InterpretInnen und die dreißig lokalen StatistInnen die Geschichte eines Volkes, das Hoffnung und Rebellion in sich trägt. Coulibaly schafft einen Abend über Menschen in Bewegung, über die Ereignisse, die die Migration färben und sogar lenken sowie über deren Einfluss auf die Gesellschaft.

[DIS]

Concept & mise en scène Serge Aimé Coulibaly
Composition & direction musicale Rokia Traoré
Basé sur un livret de Felwine Sarr
Dramaturgie Sara Vanderieck
Assistance à la chorégraphie Sayouba Sigué
Scénographie Catherine Cosme
Costumes Salah Barka
Création lumière Nathalie Perrier
Création vidéo Eve Martin

Création & interprétation Marion Alzieu, Jean-Robert Koudogbo Kiki, Bibata Maiga, Antonia Naouele, Adonis Nebie, Daisy Phillips / Giulia Cenni, Issa Sanou, Sayouba Sigué, Ahmed Soura
Texte & interprétation Ali ‘Doueslik’ Ouédraogo
Musiciens Aly Keita / Youssouf Keita (balafon), Saidou Ilboudo (batterie), Mohamed Kanté (basse), Yohann Le Ferrand (guitare)
Chanteuses Naba Aminata Traoré, Marie Virginie Dembélé
Figurants 30 bénévoles locaux

Production Faso Danse Théâtre; Ruhrtriennale
Coproduction Festival de Marseille; La Villette Paris; les ballets C de la B; Théâtre National Wallonie-Bruxelles; Romaeuropa Festival; Kampnagel Hamburg; De Grote Post Oostende; Kunstencentrum Vooruit Gent; La Rose des Vents Villeneuve d’Ascq; ExtraPôle Provence – Alpes-Côte d’Azur
Producteur exécutif les ballets C de la B
Distributeur Frans Brood Productions
Remerciements Ankata (Bobo Dioulasso, Burkina Faso), Fondation Passerelle (Bamako, Mali), Les Théâtres de la Ville de Luxembourg

Avec l’appui de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Wallonie-Bruxelles International et le Tax Shelter Belgium

 

Mercredi 7 JUILLET 2021 à 20h00 (tickets)
Jeudi 8 JUILLET 2021 à 20h00 (tickets)

DURÉE 1h35 (pas d'entracte)

Adultes 20 € / Jeunes 8 € / Kulturpass bienvenu

Lieu: Grand Théâtre / Studio

[TICKETS]2021-07-07 20:00:00 29291+2021-07-08 20:00:00 29292