Les Théâtres de la Ville de Luxembourg

#42 LE CROCODILE TROMPEUR / DIDON ET ENÉE

Théâtre opéra
D'après l'opéra de Henry Purcell et d'autres matériaux
Théâtre musical en français et anglais (surtitré)

[FR] Le Crocodile trompeur est un opéra théâtral d'après Didon et Enée, l'opéra baroque de Purcell, et d'autres matériaux glanés dans la littérature (L'Enéide de Virgile et les Sonnets de Shakespeare par exemple), le cinéma ou la peinture.

Cette œuvre composite est portée par une équipe de musiciens qui ne sont pas des musiciens baroques, mais qui viennent du jazz, et des chanteurs qui sont avant tout des acteurs. Tous sont également considérés comme co-auteurs de cette création.

Ce qui est décliné là, et ludiquement, et joyeusement, ce sont les réponses à des questions portant autant sur la musique que sur la représentation scénique (la posture de jeu/de chant, le rapport à l'espace, les transpositions et reformulations musicales, le rapport à la convention, le traitement de la tragédie, la réécriture du mythe et de ses thèmes).

Un des points d'ancrage du projet est le contrepoint: l'oscillation entre le minimalisme et le spectaculaire, le fantastique et le réalisme de la représentation.

La raison d'être de ce Crocodile trompeur: se confronter directement à la tragédie et à sa représentation, aux sentiments extrêmes et aux thèmes qu'elle implique: aimer-quitter-dévorer-se laisser mourir. Trouver le point d'équilibre où musique et action théâtrale sont indissociables, où la musique est action.

» Folle soirée truffée de belle musique, de chants aériens mais également striée d’impromptus numéros de slapstick et de renversants gags humoristiques. Fulminant d’inspiration loufoque et écumant de drôlerie clownesque, un jeune dynamique groupe musical-théâtral français, directement apparenté aux fringants Monty Python anglais, faillit casser la baraque, embobinant le public dans une inévitable euphorie de rire et de bonne humeur. [...] Du théâtre musical réussi, sortant de l’ordinaire en bousculant les traditions, levant un revigorant vent frais, tout en respectant le sublime bruissement passionnel de la musique et du chant purcelliens. Tageblatt

» Ceux qui [ont vu Le crocodile trompeur aux Bouffes du Nord] sont revenus émerveillés par l’inventivité du travail scénique et l’éclectisme des «autres matériaux» musicaux interprétés par des musiciens venant du jazz et des acteurs. Lëtzebuerger Land

» On ne cherche pas ici l'opéra de Purcell, mais une variation contemporaine d'un thème, intelligente et juste. L'Humanité

» Jeunesse glorieuse et jubilatoire de cette troupe qui sait tout faire: le Crocodile est l'incarnation à plusieurs d'un détraquement, menée comme si chaque acteur-musicien-chanteur était un membre d'un même corps passionné. Au point qu'on peut sans frémir entendre le soprano cristallin de Judith Chemla (Didon) se mêler à la voix naturelle de Jan Peters (Enée). Un amour qui a tout cassé. Libération

» C'est le spectacle qui [...] bénéficie du plus joli bouche-à-oreille du moment. Il remporte un joyeux succès tous les soirs [...] et il y a de quoi: Le crocodile trompeur, version jeune, déjantée et jazzy de Didon et Enée, le chef-d'œuvre baroque de Purcell, est un vrai bonheur, entre rire et émotion. [...] ce Crocodile ne trompe pas sur la marchandise, celle d'un «mix» entre théâtre et musique que l'on aura rarement vu aussi poussé, aussi fondu qu'ici. Il faut dire qu'il réunit de jeunes artistes qui font partie de la fine fleur du spectacle vivant d'aujourd'hui. Le Monde

» Estomaqué, emballé, «mordu» par Le crocodile trompeur - Didon et Enée, le public parisien des Bouffes du Nord fait tous les soirs un triomphe à cet ovni théâtral et lyrique, qui révèle le talent de deux jeunes metteurs en scène, Samuel Achache et Jeanne Candel, et d'un directeur musical iconoclaste, Florent Hubert. Le chef-d'œuvre d'Henry Purcell n'est pas trahi, il est secoué-boosté par divers «autres matériaux» littéraires, plastiques, musicaux... et au final réinventé. [...] on est bien dans le présent-futur du théâtre: mélange de genres et d'humeurs, décalage extrême, avalanche d'idées, jeu spontané, façon «impro»... le tout interprété par des artistes virtuoses et pluriels. Les Echos

[DE] » Le crocodile trompeur stellt eine junge Generation wunderbar kompletter Schauspieler vor, die auch Musiker, Sänger, Tänzer und Akrobaten sind. Zu einer Zeit, in der man darüber nachdenkt, wie Oper an die jungen Generationen und „Opernjungfrauen“ vermittelt werden kann, ist dieses rohe und ehrliche Remix einer der möglichen Wegweiser zurück in die universale Gefühlswelt der Oper. Luxemburger Wort

[DIS]

Mise en scène Samuel Achache & Jeanne Candel
Direction musicale Florent Hubert

Arrangement musical collectif
Direction chorale Jeanne Sicre
Scénographie Lisa Navarro
Lumières Vyara Stefanova
Costumes Pauline Kieffer 
Construction des décors François Gauthier-Lafaye, Didier Raymond, Pierre-Guilhem Costes
Régie générale Serge Ugolini

Avec
 
Matthieu Bloch, Judith Chemla, Vladislav Galard, Florent Hubert, Clément Janinet, Olivier Laisney, Léo-Antonin Lutinier, Thibault Perriard, Jan Peters, Jeanne Sicre, Marie-Bénédicte Souquet, Lawrence Williams 

Production C.I.C.T. / Théâtre des Bouffes du Nord
Coproduction Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, La Vie Brève, Comédie de Valence - Centre dramatique national Drôme-Ardèche, MC2: Grenoble, Le Radiant- Bellevue (Caluire), Théâtre de Caen, Théâtre Forum Meyrin - Genève

Avec le soutien du Théâtre de la Cité Internationale
Avec l'aide à la production et à la diffusion d'Arcadi, de la Spedidam et de la DRAC Île-de-France

Remerciements Frédérique Bini, Domitille Duke, Philippe Binard, Lucie Ben Bata, Agnès Estrade, Rémi Sella, Dominique Hollebeke & La compagnie Midi-Minuit.

À Isabelle Seguin

 

 

Mardi 26 NOVEMBRE 2013 à 20h00 (tickets)
Mercredi 27 NOVEMBRE 2013 à 20h00 (tickets)

DURÉE environ 1h45

Adultes 20€ / Jeunes 8€

Lieu: Grand Théâtre / Studio

   [TICKETS]2013-11-26 20:00:00 15567+2013-11-27 20:00:00 15570